Pourquoi les statistiques COVID19 sont biaisées et instrumentalisées depuis le début de la pandémie.

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C’est tombé cette semaine, une étude  faire en Angleterre montre que 1/4 des patients hospitalisés classés COVID auraient des pathologies autre (1) qui auraient nécessité de toute manière une hospitalisation.. L’étude n’a pris comme échantillon qu’une semaine mais on peut se poser la question depuis le début du coup.

Of 5,021 patients classed as hospitalised by Covid this week, 1,166 were under treatment for other reasons. Health Editor Laura Donnelly says Tory MPs accused the Government of making “flawed decisions based on misleading data”, with leading scientists questioning why the true picture was only beginning to emerge now.”

Sur 5021 patients entrés à l’hopital la semaine dernière. 1166 seraient quand même entrés à l’hopital pour une autre pathologie qui n’a rien avoir avec le COVID pourtant ces 1’166 ont été entré dans la base comme “COVID19”.

En Suisse, les lits (Tribune de Gènève) occupès par des malades COVID représentent 0.8% des lits….oui nous avons des mesures d’exception avec 0.8% des lits occupés par des malades COVID19.

Au delà de ces quelques chiffres, les chiffres que les media nous agitent paraissent plus être de la propagande que des données statistiques sérieuses et surtout pouvant permettre des prises de décisions responsables.

Pourquoi ?

Quelques exemples de données publiées par des journalistes qui ne comprennent RIEN aux statistiques.

Différence entre médiane et moyenne

Quand vous avez une pandémie l’âge moyen des gens à risque n’a aucune valeur.

La moyenne est juste la somme des âges divisés par le nombre de gens.

Si vous avez 2 patients à 1 ans et 2 patients à 90 ans vous aurez une moyenne de 45.5 ans pourtant vous n’avez eu AUCUN patient de 45.5 ans hospitalisé.

Et pourtant les politiciens vont prendre des mesures pour cette catégore d’âge  – 45 ans – . Question  : pensez-vous que ces mesures seront utiles ?

Quand on vous parle d’âge moyen des decès cela est donc juste stupide au mieux, de la propagande de basse extraction au pire.

Dans notre cas COVID; cela revient à baisser l’âge apparent des decès aux yeux du grand public pour que le sentiment de proximité puisse être plus fort.

L’âge médian est lui par contre le seul qui compterait.

C’est l’âge où vous avez le maximum de gens.

Dans le cas COVID, il est partout supérieur , voir largement supérieur, à l’espèrance de vie globale.

Quelle était l’espérance de vie réelle des gens qui sont morts du COVID19 ?

Une autre question taraude. Si un patient est mort à 85 ans classés COVID19.

A quel age serait-t-il mort sans le COVID en plus ?

En effet, les facteurs de comorbidité sont toujours là dans 95% des cas.

C’est à dire que les personnes souffrent aussi de pathologies importantes qui peuvent à elles-seules causées la mort du patient.

A partir de 70 ans, si vous avez de gros problèmes de tensions artérielles, votre espérance de vie est limitée à quelques années.

Si vous mourrez du COVID à 78 ans avec des gros problèmes de tensions artérielles qui vous donne au mieux 5-7 ans suivant les statistiques, que pouvons-nous en conclure ?

Je vous répond : RIEN

En tout cas rien qui justifie un pass sanitaire et une vaccination rapide , globale et massive de TOUTE la population.

Est ce qu’un accidenté de la route qui a le COVID est qui meurt en réanimation est compté comme “patient COVID”.

A priori selon les pays , oui, si le test a été positif à l’entrée de l’hopital.

Au delà des incohérences statistiques, cela donne des chiffres autour desquels nous ne pouvons rien décider et surtout pas de massacrer la vie professionelle et le vie tout court de millions de gens.

Les chiffres sont comptés parfois sur 72 heures, parfois sur 24 heures…

Vous avez remarqué que les communiqués de presse ne se basent pas généralement sur la même période de temps. Parfois on vous donne les éléments sur 72 heures, parfois sur 24 heures…etc..

Tout ça pour que le chiffre d’ancrage – un peu de neuro-marketing ne fait pas de mal – reste haut comme quand on vous vend un produit très cher puis qu’on vous donne une option beaucoup moins cher à coté. Cette technique est bien connu des vendeurs et fonctionne aussi avec les chiffres du COVID.

Beaucoup de communiqués ne font que vous fixer des statistiques d’ancrage pour vous impressionner.

Qui récolte quoi ? comment ? oû ?

Le dernier probléme avec nos chiffres COVID c’est qu’il n’existe aucun organisme indépendant dans chaque Etat qui en certifie la conformité. Les hopitaux ont tous des moyens assez archaiques pour suivre leurs patients, c’est un désastre pour la médecine de ville qui a part soigner l’angine du quoi est incapable de faire un suivi correct, bref…les statistiques sont PIFOMETRIQUES c’est à dire que le fameux écart-type ou pire la marge d’erreur est juste hallucinante car il n’existe aucune méthode scientifiquement approuvée de comptage.

Bref si on a 80 morts COVID (cas en Angleterre maintenant), nous pourrions en avoir 200 facilement suivant un autre comptage ou 8 suivant un autre.

Avec de tels marges d’erreurs, les chiffres n’ont AUCUNE valeur.

L’augmentation exponentielle du nombre de tests antigéniques, PCR ou autres gadgets (le PCR ne sachant pas faire la différence entre plusieurs virus par exemple) va aussi faire artificiellement gonflée le nombre de cas positifs ou faux-positifs ou faux-négatifs….si vous augmentez massivement un nombre de tests que nous savons pourris à 30% ….quels résultats exploitables vous avez ?

Sérieusement….

Les campagnes médiatiques sur le COVID que nous avons ressemblent de plus en plus à des campagnes de direct marketing comme le font pleins de compagnies sur la santé en particulier.

J’y vois l’utilisation de beaucoup de techniques de vente, mais un oubli presque complet des mathématiques de base.

(1) https://www.telegraph.co.uk/news/2021/07/29/hospital-figures-covid-cases-misleading/